Le Club

L’histoire

Le football Melunais existe depuis 1894 … et après différentes dénominations, fusion, le football a pris son envol dans les années 70. Pendant quinze ans il fut un pensionnaire assidu et respecté en Divison 3, et a obtenu deux accessions en Division 2 (aujourd’hui Ligue 2), en 1977 et 1987. Au début des années 80 il fut également élu meilleur club de jeunes du football amateur Français.

Mais à l’issue de la saison 1991/1992 le club fut rétrogradé en Divison d’Honneur Régionale pour des raisons financières, alors qu’il avait gagné sur le terrain le droit de retrouver la Division 2.

Crée en 1992 le FC Melun, pendant 10 ans subit une cascade de descente, l’amenant en Excellence Départementale en Juin 2002.

Rebaptisé aujourd’hui Melun FC, la situation footballistique du club est de bien meilleure qualité. L’équipe fanion est en division d’Honneur, l’équipe réserve est en Promotion d’Honneur. Pour les jeunes, des U13 aux U19, les équipes évoluent aussi en Ligue de Paris. Depuis 2004, l’école de Foot obtient le label « École de Foot de la FFF » les éducateurs sont formés ou en formation pour les plus jeunes. 6 éducateurs sont joueurs Sénior, ce qui fait un lien entre les générations.

Le nombre de licenciés a fortement augmenté : 440 licenciés en 2002/2003… près de 700 cette saison et nous avons malheureusement refusés des jeunes joueurs. Plus de 80% des effectifs sont issus de la ville de Melun. Notre rôle socio-éducatif doit être reconnu à sa juste valeur.

Les installations : le stade municipal Jacques Marinelli est digne d’un club de niveau supérieur. Le stade Paul Fischer n’a pu évolué depuis longtemps, espérons que le projet présenté par la ville qui nous apporterait deux terrains synthétiques va voir le jour… et nous permettra de conserver nos joueurs attirés par des installations proches de meilleure qualité.

Grâce à tous ces éléments, le Melun FC qui représente la ville préfectorale peut redevenir le club phare du département.

Et tout cela n’est réalisable qu’avec de nombreux bénévoles, ne l’oublions pas.